Notre pays le Burkina Faso a publiquement reconnu que sa saison hivernale écoulée était excédentaire. Toutefois, le résultat concret est triste. Même si toutes les situations ne sont pas liées à ce problème fondamental, un certain courage doit amener les hommes du Faso à examiner parallèlement les fuites de responsablilités (Un foetus dans la rue à Ouahigouya), la recherche coûte que coûte du gain facile (Un voleur qui meurt sur un poteau d'électricité), la morale agonisante (des élèves dans la prostitution) a floppée des prix, surtout dans le domaine alimentaire (on parle de la vie chère) et ça brûle un peu partout: vol à l'hôpital,   pillage de marchandises,   incendie de locaux, ... Il ya de quoi s'interroger sur ces événements qui, après tout sont un signe avant coureur d'une certaine insécurité. Elles sont bien capables, nos autorités; qu'elles fassent face à la situation qui ne leur est pas du tout étrangère pour qu'un jour, on dise au moins le contraire de ce qui fait la une si triste d'un pays qui semble tranquille et paisible.

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