L’écot

Qui sommes-nous sinon de pauvres hommes ?

Mais eux se croient de l’intelligence le dôme

Ridiculisant la pauvre terrasse que je suis

Sans même  voir en moi l’image du Christ

Qu’ils prêchent à tue-tête mais qu’ils médisent

Car aux vices de l’ignominie ils sont en prise.

 

Non, je ne donnerai pas pour eux mon écot

Parce qu’ils me casent comme une bête en enclos

A cause de la débauche de leurs esprits pervers

Je ne donnerai pour eux un quelconque écot guère

Parce qu’ils leur manque la morale de l’humanité

Je ne donnerai jamais pour eux l’écot demandé

 

Pardon Seigneur si mon cœur s’enflamme

Pour cela ne me punis pas, mais essuie mes larmes

Je ne demande pas la vengeance ni le jugement de l’histoire

Qu’ils ne répondent pas de cela devant ton saint prétoire

Seulement que je leur fasse ressentir mon mécontentement

Pour que sur une parfaite voie ils s’engagent éternellement.

Voir les autres poèmes

Retour à l'accueil