La tendresse infinie de Dieu, gage de salut

Il est des situations de détresse dans le monde. Il y a tant d’hommes et de femmes désemparés, désorientés, ne sachant à qui se confier ni où trouver le réconfort.

Quelle attitude du bon pasteur, imitateur du Christ, en face de ces personnes ?

Jésus avait deux façons d’accueillir ses auditeurs :

-Il y a ceux qui croient connaître et qui veulent le défier par leurs raisonnements ; ce sont les connaisseurs qui, pour être corrigés ont besoin d’un langage dur et conséquent. C’est la voie de leur changement.

-Il y a ceux qui n’ont personne pour les défendre parce qu’ils se savent pécheurs ; ceux-là bénéficient plus que jamais de sa MISERICORDE.

Le bon pasteur doit faire la part de ces deux situations : le traitement des uns ne convient pas aux autres :

Appliquer la recette des premiers aux seconds conduira les seconds dans un état de péchés plus accru ;

Et donner la seconde recette aux premiers, c’est les caresser dans le sens du poil : malheureusement les pasteurs de ce temps que nous sommes, nous nous laissons aller à cette deuxième tentation qui serait de louer ceux qui n’en ont pas besoin pour assurer une misérable pitance et nous piétinons bien souvent ceux qui ont besoin, pour leur conversion, de miséricorde ; tant pis pour l’état dans lequel ils peuvent se trouver après la méchanceté de notre part.

Que Dieu qui a créé avec soin l’homme, insufflant en lui une réalité naturelle inaliénable nous donne de ne pas diaboliser ce qui est de la nature et qui n’est pas du diable mais redouter au contraire les mauvais penchants que nous cultivons de nous-mêmes afin de pouvoir paraître aux yeux des hommes !

Celui qui a des oreilles, qu’il entende ; et s’il a une intelligence, qu’il comprenne !

 

 

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